L’Auteur

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La raison

Je me suis mise à écrire il y a déjà plusieurs années, étant professeur à l’Université Complutense de Madrid, pour compenser les longues heures consacrées à l’écriture et à la lecture de la linguistique, pour libérer un peu de créativité et me raconter mes propres histoires.

Le plaisir

Ecrire est une manière de lire et de voir un récit se développer dans son propre mouvement. J’aime me laisser surprendre par mes personnages qui m’obligent à réécrire bien souvent car ils se dévient brusquement du chemin dans lesquels je les avais acheminés. Ecrire c’est un peu comme la vie, c’est changeant et surprenant. J’aime revenir sur mon texte, sur mes phrases et les modifier, c’est ce qui rend l’écriture à la fois satisfaisante et comme un acte inachevé…

Mon coin de travail
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Quelques infos

Lieu de naissance : Paris, XIVeme

Etudes : Sorbonne, Universidad Complutense

Travail : Philology Linguistics Professor

Bio courte

Née à Paris où j’ai vécu jusqu’à la fin de ma licence en Lettres à la Sorbonne, je pars ensuite à Madrid pour effectuer des recherches pour une thèse en linguistique. C’est dans cette ville que je rencontre mon mari, médecin avec qui je pars m’installer pendant plusieurs années à Genève. Je travaille pendant mon séjour en Suisse dans le Service de l’Education des enfants migrants et j’entreprends des recherches sur l’acquisition des langues secondes. De retour à Madrid, je continue mes travaux à l’Université Complutense où je suis actuellement professeur titulaire de Linguistique Générale. Mon domaine préféré, c’est celui de l’interprétation du langage et de son ambiguïté communicationnelle. Depuis plusieurs années j’ai commencé à écrire des romans et des nouvelles pour le plaisir d’écrire.

Références en littérature

Mes goûts littéraires sont : le roman au XIXème siècle par son analyse psychologique et sociale (Balzac, Zola, Stendhal, Flaubert, Austen, Dickens), l’aspect de recherche sur l’écriture au XXème siècle avec le Nouveau Roman (Nathalie Sarraute) ou des auteurs tels que Vian et Cohen ainsi que la littérature anglo-saxonne ancrée sur la place de l’homme dans la société actuelle (Chandler, Highsmith, Capote, Huxley).